samedi 16 septembre 2017

Au jardin du 10 , 11 , 12 Septembre - les Prolégomenes

Au jardin du 10 , 11 , 12 Septembre

kamchatka-pays-ours-bruns
Lectures :30 348

26 comments to Au jardin du 10 , 11 , 12 Septembre

  • D. Furtif
    .
    .Bonjour à tous
    .
  • D. Furtif
    Pour installer le Gif animé pas de problème.
    mais pour le faire rester c’est ….
  • Lyacon
    Bon, je vais en remettre une tartine.
    La France possédant 3 Mistral, pourquoi aucun n’a été envoyé vers les îles ?
    Si ce type de bateau a été conçu pour un apport logistique ou de puissance d’attaque militaire, il l’a été également en cas de catastrophe humanitaire.
    C’était le bâtiment idéal pour st Martin.
    On est gouverné par des salauds.
    Je sais que leur commandant, c’est une pratique de la Marine, se sont déclarés compétants pour une intervention.
  • Buster
    Demain c’est la St 911 !
    Et je ne vais pas être disponible pour y participer.
  • Lyacon
    La majorité des pilleurs sur st Martin sont …..
  • D. Furtif
    Bonjour
    Si vous rendez visite au blog de Victor Ayoli l’ANTIFADAS sous y trouverez un article très instructif sur IBN KHALDOUN et les Prolegomenes
    .
    Il nous donne ses sources
    .
    https://books.google.ca/books?id=uE48AAAAMAAJ&printsec=titlepage&source=gbs_summary_r&hl=fr#v=onepage&q&f=false
    .
    Google permet de copier des extraits mais, ils ne sont guère lisibles.
    Soit une image dont il faudrait trouver la commande html pour augmenter la taille
    Soit un texte mal mis en page ( à première vue , manquent les apostrophes).

    À dire vrai , ayant renoncé à me servir des publications Google depuis longtemps , je ne sais pas m’en servir…
    .
    Les trois solutions offerte par Google

    => Icone (ciseaux) en haut =>faire une sélection avec la croix apparue sur le texte

    .
    .
    3 __ une adresse ;https://books.google.ca/books/content?id=uE48AAAAMAAJ&hl=fr&pg=PA469&img=1&zoom=3&sig=ACfU3U0e5XPVs9e5ZPILhuA0PpS_4v1thQ&ci=112%2C229%2C639%2C346&edge=0
    .
    .
    .
    2 _ une image

    .
    .
    Vous pouvez convertir cette image en texte par un logiciel OCR
    .
    .
    Enfin la 1ère possibilité offerte un extrait offert mais ça doit être limité
          1. le roi
            [ …. »Dans l islamisme la guerre contre les infidèles est d obligation divine parce que cette religion s adresse à tous les hommes et qu ils doivent l embrasser de bon gré ou 1 de force On a donc établi chez les musulmans la souveraineté spirituelle et la souveraineté temporelle afin que ces deux pouvoirs s emploient simultanément dans ce double but Les autres religions ne s adressent pas à la totalité des hommes aussi n imposent elles pas le devoir de faire la guerre aux infidèles elles permettent seulement de combattre pour sa propre défense Pour cette raison les chefs de ces religions ne s occupent en rien de l administration politique La puissance temporelle est entre les mains d un individu qui l a obtenue par un hasard quelconque ou par suite d un arrangement où la religion n entre pour rien La souveraineté s est établie chez ces peuples parce que l esprit ….]


    Mais le plus simple, me direz vous , est d’aller chez Victor et de lui piquer un morceau de son article…Ce qui est la 4è possibilité
    .
          1. Ibn Khaldoun est né à Tunis en 1332 et mort en Égypte en 1406. Dans ses Prolégomènes, il présente une description de l’islam incluant le concept de jihad offensif sur lesquels des islamistes du XXe siècle comme Hassan al-Banna, Sayyid Qutb et Syed Maududi ont amplement commenté. Notez que son traducteur français du XIXe siècle utilise le terme islamisme au lieu d’islam :
            Dans l’islamisme, la guerre contre les infidèles est d’obligation divine, parce que cette religion s’adresse à tous les hommes et qu’ils doivent l’embrasser de bon gré ou de force. On a donc établi chez les musulmans la souveraineté spirituelle et la souveraineté temporelle, afin que ces deux pouvoirs s’emploient simultanément dans ce double but. Les autres religions ne s’adressent pas à la totalité des hommes; aussi n’imposent-elles pas le devoir de faire la guerre aux infidèles; elles permettent seulement de combattre pour (leur) propre défense. Pour cette raison, les chefs de ces religions ne s’occupent en rien de l’administration politique. (Partie 1 – p. 469 Google Livres)
  • D. Furtif

    .
    .
    Ça c’est que donne l’outil LIEN en haut de page google
    icone lien à droite des ciseaux.
    .
    Vous pouvez faire une capture limitée, enregistrer et envoyer à l’OCR si vous le souhaitez
  • D. Furtif
    J’insiste.
    Je vous invite malgré toutes mes préventions à consulter cet ouvrage sur Google car
    de la page 479 à 486 un sommaire ( qui fonctionne) permet de retrouver ce que l’on cherche et……….surtout d’y revenir……
    ………
    Ne pas oublier que DISONS a publié le travail de ISKENDER sur les origines de l’Islam
  • D. Furtif
    ….
    C’était bien avant de vous connaitre.
    Au tout début de mon apprentissage d’Internet
    ….
    Un site assez fabuleux qui , bénévolement , publie des sources….
    .

    http://classiques.uqac.ca/classiques/

    .
    On y trouve aussi
    Les Prolégomènes
    Quand on sait ce qu’on cherche

    Sur la signification des noms
    Babba (Pape) et Batrik (Patriarche), termes employés chez les chrétiens, et sur celui de Cohen, dénomination usitée chez les Juifs.
    on trouve à la page 428
    L’extrait choisi par Victor
    .
    .
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    Les trois parties des Prolegomenes

  • D. Furtif
    Attention
    .
    L’extrait suivant proposé par Victor…
    3ème Partie page 31 et suivantes
    .
    Nous restons dans le Volume 1 mais attention =page 309
    .
            1. Les Arabes ne peuvent établir leur domination que dans les pays de plaines Le naturel farouche des Arabes en a fait une race de pillards et de brigands Toutes les fois qu ils peuvent enlever un butin sans courir un danger ou soutenir une lutte ils n hésitent pas à s en emparer et à rentrer au plus vite dans la partie du désert où ils font paître leurs troupeaux Jamais ils ne marchent contre un ennemi pour le combattre ouvertement à moins que le soin de leur propre défense P 370 ne les y oblige Si pendant leurs expéditions ils rencontrent des emplacements fortifiés des localités d un abord difficile ils s en détournent pour rentrer dans le plat pays Les tribus berbères se tiennent à l abri d insultes sur leurs montagnes escarpées et défient l esprit dévastateur qui anime les Arabes En effet ceux ci n oseraient pas les y attaquer ils auraient à gravir des collines abruptes à s engager dans des chemins presque impraticables et à s exposer aux plus 1 Voy ci devant p 169
    .
    .
    Mais si nous consultons la source Quebecoise
    .
    .
    Version Texte Le tome I des Prolégomènes au format Word 2004 à télécharger (Un fichier de 437 pages de 2.6 Mo.)
    .
    Fin de la deuxième section
              1. Les Arabes ne peuvent établir leur domination
                que dans les pays de plaines.

                @
                Le naturel farouche des Arabes en a fait une race de pillards et de brigands. Toutes les fois qu’ils peuvent enlever un butin sans courir un danger ou soutenir une lutte, ils n’hésitent pas à s’en emparer et à rentrer au plus vite dans la partie du désert où ils font paître leurs troupeaux. Jamais ils ne marchent contre un ennemi pour *270 le combattre ouvertement, à moins que le soin de leur propre défense ne les y oblige. Si, pendant leurs expéditions, ils rencontrent des emplacements fortifiés, des localités d’un abord difficile, ils s’en dé­tournent pour rentrer dans le plat pays. Les tribus (berbères) se tiennent à l’abri d’insultes, sur leurs montagnes escarpées, et défient l’es­prit dévastateur qui anime les Arabes. En effet ceux‑ci n’oseraient pas les y attaquer ; ils auraient à gravir des collines abruptes, à s’engager dans des chemins presque impraticables et à s’exposer aux plus p.310 grands dangers. Il en est autrement dans les plaines ; s’il n’y a pas de troupes pour les garder, et si le gouvernement établi montre de la faiblesse, elles deviennent la proie des Arabes, la curée dont ils se repaissent. Ces nomades y renouvellent leurs incursions, et, comme ils peuvent en parcourir toute l’étendue très facilement, ils s’y livrent au pillage et aux actes de dévastation, jusqu’à ce que les habitants se résignent à les accepter pour maîtres. La possession de ces malheu­reuses contrées passe ensuite d’une tribu à une autre ; tout s’y désor­ganise, et la civilisation en disparaît tout à fait. Dieu seul a du pou­voir sur ses créatures.
                .
                Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné.
                @
                Les habitudes et les usages de la vie nomade ont fait des Arabes un peuple rude et farouche. La grossièreté des mœurs est devenue pour eux une seconde nature, un état dans lequel ils se complaisent, parce qu’il leur assure la liberté et l’indépendance. Une telle disposi­tion s’oppose au progrès de la civilisation. Se transporter de lieu en lieu, parcourir les déserts, voilà, depuis les temps les plus reculés, leur principale occupation.
                Autant la vie sédentaire est favorable au progrès de la civilisation, autant la vie nomade lui est contraire. Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs mar­mites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer ; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils *271 dé­truisent les toits des maisons pour en avoir. Par la nature même de leur vie, ils sont hostiles à tout ce qui est édifice ; or, construire des édifices, c’est faire le premier pas dans la civilisation.
                Tels sont les Arabes nomades en général ; ajoutons que, par leur disposition naturelle, ils sont toujours prêts à enlever de force le bien d’autrui, à chercher les richesses les armes à la main 1 et à piller sans mesure et sans retenue. Toutes les fois qu’ils jettent leurs regards sur un beau troupeau, sur un objet d’ameublement, sur un ustensile quel­conque, ils l’enlèvent de force. Si, par la conquête d’une province p.311 par la fondation d’une dynastie, ils se sont mis en état d’assouvir leur rapacité, ils méprisent tous les règlements qui servent à protéger les propriétés et les richesses des habitants. Sous leur domination, la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d’offrir une rétribution. Or l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesses, ainsi que nous le démontrerons plus tard. Si les professions manuelles rencontrent des entraves et cessent d’être pro­fitables, on perd l’espoir du gain et l’on renonce au travail ; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule.
                Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement ; ils ne cherchent pas à em­pêcher les crimes ; ils ne veillent pas à la sûreté publique ; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’État, pourvoir au bien‑être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des oc­cupations auxquelles ils ne pensent même pas. Se conformant à l’usage qui a toujours existé chez eux, ils remplacent les peines cor­porelles par des amendes, afin d’en tirer profit et d’accroître leurs revenus.
                Or de simples amendes ne suffisent pas pour empêcher les crimes et pour réprimer les tentatives des malfaiteurs ; au con­traire, elles encouragent les gens mal intentionnés, qui regardent une *272 peine pécuniaire 2 comme peu de chose, pourvu qu’ils accomplissent leurs projets criminels ; aussi les sujets d’une tribu arabe restent a peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit égale­ment la population d’un pays et sa prospérité.
                Nous avons dit, vers le commencement de cette section, que le gouvernement monar­chique convient d’une manière spéciale à la nature de l’espèce hu­maine ; sans lui, la société et même les individus n’ont qu’une exis­tence bien précaire. Ajoutons encore que les nomades sont avides du pouvoir et qu’à peine en trouvera‑t‑on parmi eux un seul qui p.312 consentirait à remettre l’autorité entre les mains d’un autre ; un Arabe, exer­çant un commandement ne le céderait ni à son père, ni à son frère, ni au chef de sa famille. S’il y consentait, ce serait à contre‑cœur et par égard pour les convenances ; aussi trouve‑t‑on chez les Arabes beaucoup de chefs et de gens revêtus d’une certaine autorité. Tous ces personnages s’occupent, les uns après les autres, à pressurer la race conquise et à la tyranniser. Cela suffit pour ruiner la civilisation.
                Le khalife Abd‑el‑Mélek (Ibn Merouan) demanda un jour à un Arabe du désert en quel état il avait laissé El-Haddjadj, pensant qu’il en­tendrait l’éloge de cet officier, dont l’excellente administration avait maintenu la prospérité de la province qu’il gouvernait. Le Bédouin lui répondit en ces termes : « Quand je le quittai, il faisait du tort à lui seul 3. »
                Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature. Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés, à l’ex­ception de quelques grandes villes ; dans l’Irac arabe, il en est de même ; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister. De nos jours, la Syrie est ruinée ; l’Ifrîkiya 4 et le Maghreb 5 souffrent encore des dévastations commises par les Arabes.
                Au cinquième siècle de l’hégire, les Beni-Hilal et les Soleïm y firent irruption, et, pendant trois siècles et demi, ils ont continué à s’acharner sur ces pays 6 ; aussi la dévastation et la solitude y rè­gnent encore. Avant cette invasion, toute la région qui s’étend de­puis le pays des Noirs jusqu’à la Méditerranée était bien habitée : les *273 traces d’une ancienne civilisation, les débris de monuments 7 et d’édi­fices, les ruines de villes et de villages 8 sont là pour l’attester. Dieu p.313 est héritier de la terre et de tout ce qu’elle porte ; il est le meilleur des héritiers.
                (Coran, sour. XXI, vers 89.)
  • D. Furtif
    Je suis allé chercher la sourate 21 verset 89
    ……….
    ET……
    Je tombe sur un commentaire qui me rappelle quelque chose……
    Je n’ai pâs le temps d’aller chercher mais ……..
    hier ou avant hier , le frère OMAR a insisté pour nous parler du mythe de Jonas……
    Omar aurait-il vu le films de Disney = Pinocchio ?
    Bin c’est peut-être autre chose…
    Un commentaire vient nous en parler.
  • Ce n’est pas que je veuille transformer ce jardin en annexe de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres !
    Il y a quelques jours, il y avait un débat sur la cavalerie antique et médiévale.
    Cette thèse pourrait y trouver sa place :
    https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01135338
    Désolé si tout le monde la connait, mais les canassons ce n’est pas mon truc.
    • D. Furtif
      je me rappelle avoir reçu un très péremptoire commentaire sur des éventuels étriers au IIIè siècle dont le mot le plus scientifique était « probablement…. »
      L’illustre commentateur croit avoir inventé tout seul l’hypothèse d’étriers en matériau putrescible….
      On l’a attendu depuis si longtemps!!!
  • Ce n’est pas que je veuille transformer ce jardin en annexe de l’Académie des Beaux-Arts !
    Mais, le Solomon R. Guggenheim Museum a mis 200 catalogues d’expo en ligne ou à télécharger gratuitement…
    https://archive.org/details/guggenheimmuseum
    • D. Furtif
      Ahhhh ça c’est gentil…..
      204 noms dont je ne connais que 50 …Heu…..40 à peine …..20….et encore.
      ….
      Je crois que je vais enregistrer que des choses que je suis certain d’aller les revoir un jour……
      Il y a 20 ans …..j’ai perdu tellement de choses……….parce que je ne savais plus les retrouver
    • Dora
      Bonjour et merci,
      C’est un super cadeau! Je fais suivre aux étudiants et enseignants d’ar.t
  • D. Furtif
    Bonjour à tous
    Le scaphandre m’a conduit jusqu’à Midi
  • D. Furtif
    Décidément ce Ibn Khaldoun
    .
          1. Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature.
            Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés, à l’ex­ception de quelques grandes villes ;
            dans l’Irac arabe, il en est de même ; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister.
            De nos jours, la Syrie est ruinée ; l’Ifrîkiya et le Maghreb souffrent encore des dévastations commises par les Arabes. Au cinquième siècle ( 11 ème chrétien)de l’hégire, les Beni-Hilal et les Soleïm y firent irruption, et, pendant trois siècles et demi, ils ont continué à s’acharner sur ces pays ; aussi la dévastation et la solitude y rè­gnent encore.
            Avant cette invasion, toute la région qui s’étend de­puis le pays des Noirs jusqu’à la Méditerranée était bien habitée : les traces d’une ancienne civilisation, les débris de monuments et d’édi­fices, les ruines de villes et de villages sont là pour l’attester.
            Dieu est héritier de la terre et de tout ce qu’elle porte ; il est le meilleur des héritiers.
    .
    On devrait lire plus souvent les savants arabo musulmans
  • D. Furtif
    Une morgue maladive et ostentatoire. Petite racaille il était , petite racaille il est resté….Tout lui était dû .et lui n’a jamais rien dû à personne.
    Il souffre d’un grave déficit de reconnaissance du réel…;
    Nous savons à quelles extrémités les types de ce genre peuvent aller pour la satisfaction de leurs pulsions et de leurs caprices pathologiques.
    Pas question de le libérer
    ……..
    Je me rappelle le commentaire de RENEVE sur son blog quand il confiait au Philocycliste que , formé dans les officine de manipulations psychologiques dans les officines bolchéviques ma conduite de soutien à Léon ne l’étonnait pas .
  • Dora
    Hello!
    Ce porteur de valise pour le Daï Lama a trouvé un super créneau. Des cours de méditation à 85 euros la journée dans des salles de 600 places avec en plus, prochainement, une session dans un des studios de la radio nationale où un boulevard lui a été ouvert sur les ondes. Il pratique comme tous les gourous un discours mensonger lorsqu’il fait croire qu’il a éliminé le religieux : « Inspirée d’exercices issus de la tradition bouddhiste, la méditation dite de pleine conscience est devenue aujourd’hui une méthode – codifiée et laïque – d’entraînement à la stabilité émotionnelle et attentionnelle, de plus en plus utilisée dans le monde du soin (limitation de la douleur et du stress lié aux pathologies chroniques), de la psychothérapie (prévention des rechutes anxieuses et dépressives), mais aussi de la pédagogie ou de l’entreprise». Toutes les recherches prétendument scientifiques ont été réalisées avec des conflits d’intérêt, elles ne concernent que des adeptes du bouddhisme et jamais d’équipes indépendants de ce mouvement religieux. Pour éviter le danger d’assujettissement à un groupe coercitif, il suffisait de promouvoir une des techniques de relaxation comme les psychothérapeutes en exercent depuis fort longtemps. http://christopheandre.com/WP/?p=959
    • Dora
      Le danger et l’imposture sont visibles ici parce que le psychiatre ne présente aucune autre activité permettant aux personnes dépressives ou isolées de recouvrer une vie sociale, un tonus mental et physique. De plus, la Macif soutien financièrement la session dans les locaux de Radio-france!

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