mercredi 22 novembre 2017

Au jardin, du 19 , 20 , 21 Novembre + Frère Tarik

Au jardin du ,19 , 20 , 21 Novembre

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Les archives des jardins de Maisdisons-hebdo


28 comments to Au jardin du ,19 , 20 , 21 Novembre

  • D. Furtif
    Bonjour à tous
    La même terrasse de loin
  • Dora
    Hello!
    Une superbe photo. Le reflet dans l’eau plus la loi de Chevreul, l’invention du tube en aluminium et la peinture en plein air, c’est cet ensemble de petites choses avec l’entêtement de Boudin à peindre en extérieur (c’était nouveau!) et à y convier son ami Claude Monet qui a fait exulter la touche de couleur chez les impressionnistes.
    Une interview de Céline Pina. « pour rappel cette ancien élue PS (qu’elle a quitté) du Val d’Oise s’était faite connaitre lorsqu’elle avait dénoncé la présence de prédicateurs islamistes dans un « salon de la femme musulmane » de Pontoise, en 2015. Puis elle a écrit un livre « Silence coupable » et a créé un mouvement national « Vivre la République ». Depuis elle est invitée partout : radio, télés… Une belle journée à tous et un bon rétablissement à »
  • Dora
    Un travail, un accord et une énergie incroyables pour parvenir à ce niveau. Les patineurs sont des enchanteurs….et là, c’est un moment magique! Ici, une figure doublement périlleuse
  • Cosette
    Bisouar bijour les amis
    « Avec Ramadan, même si nous avons des divergences, nous devons fonder une maison commune »…
    Edwy Plenel
    Une maison commune à Nouakchott peut-être ?

    « En Mauritanie, les filles esclaves de 9 ans sont violées par le maître, ses fils, son chauffeur ou son hôte de passage »
    Biram Dah Abeid,
    figure emblématique de la luttre contre l’esclavagisme, il fonde l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) en 2008. Il a été emprisonné à plusieurs reprises et fait l’objet de menaces de mort par des radicaux islamistes (fatwas).
  • D. Furtif
    Merci Mam Taubira
    .
        1. « En Mauritanie, les filles esclaves de 9 ans sont violées par le maître, ses fils, son chauffeur ou son hôte de passage »
          Biram Dah Abeid,
          figure emblématique de la luttre contre l’esclavagisme, il fonde l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) en 2008. Il a été emprisonné à plusieurs reprises et fait l’objet de menaces de mort par des radicaux islamistes (fatwas).
  • D. Furtif
    « Avec Ramadan, même si nous avons des divergences, nous devons fonder une maison commune »…
    Edwy Plenel

    Il faut laisser Plenel tomber otut seul dans le sens où il penche…
    Ce sont les mêmes qui en 77/78 n’avaient pas assez de mots pour vanter les fondements démocratiques de l’Islam……..
    Ils n’ont pas changé…
    C’est tant mieux car on les voit venir de loi…
    Avez vous lu les dernières petites bouses du Philocycliste….?
    Ne vous y trompez pas , il sait que c’est de la bouse……
    Mais il tient à préserver son accès aux estrades le moment venu…………..
    Rappelez vous quand il venait régulièrement jeter ses Allaouh Akbar dans notre jardin , jusqu’au matin du 7 janvier…….
    Pour rigoler disait-il
    Car ça le fait rire………
    ……..
    Ça ne l’a pas empêché de se trouver une place das le cortège des Je SUIS CHARLIE juste entre Boubakeur et le Marap….C’est comme ça les mastuvus
  • Lapa
    on se souvient d’un petit blanc occidental allant expliquer à nos doctes musulmans sur la terre du Prophète ce qu’est vraiment l’islam. Aucun doute qu’il a dû être écouté, compris et obéi. http://www.bfmtv.com/police-justice/pour-luc-ferry-emmanuel-macron-deconne-completement-au-sujet-de-l-histoire-de-l-islam-1307687.html
    • Dora
      Je suis d’accord avec lui mais trouve qu’il a la mémoire courte : en tant que ministre de Sarkozy pourquoi ne s’est-il pas opposé à la suppression de la police de proximité dans les quartiers chauds où se déroulaient homicides, agressions et trafics, à la suppression de 2000 postes? Pourquoi ne s’est-il pas intéressé à la politique du chiffre de Sarkozy qui a fait abandonner aux policiers les enquêtes longues pour le trafic de stupéfiants et d’armes alimentant les futurs tueurs islamistes? Pendant ce temps, les salafistes prenaient d’assaut les mosquées dans ces quartiers vidés de leurs fonctionnaires de police, services sociaux, médecins, laissant les imams tenir le trottoir, contrôler la tenue des femmes etc…
  • Lapa
    Je parlais du délit de blasphème bien pratique dans l’article sur les tours. Voilà un éclatant exemple: http://www.lemonde.fr/afrique/reactions/2017/11/17/mauritanie-le-blaspheme-sera-systematiquement-passible-de-la-peine-de-mort_5216590_3212.html
    On attend les réactions de la communauté internationale, ou d’Emmanuel Macron qui leur avait pourtant expliqué que l’islam se propageait dans la paix.
  • Dora
    Les élus EELV usent aussi de la TAQYA : Stéphane Gatignon maire de Sevran, le fourre-tout du vivre ensemble qui exclue une grande partie de la population et met les religieux dans l’exclusivité de la représentation de la population. Bravo EELV!
    • Dora
      Il y a 5 ou 6 ans, lors d’une interview télévisée, S. Gatignon avait proposé une solution pour la crise des banlieues : l’organisation par l’état de la vente du cannabis. Il n’avait pas dit un mot sur les méfaits du communautarisme religieux. Il fait partie des élus complices de ceux qui ont armé la main des djihadistes, tueurs fous de plus de 250 victimes en France et plusieurs milliers parmi les blessés et les proches.
  • Cosette
    On n’a pas encore les chiffres 2016
    mais en 2015
    près d’une femme sur trois victimes d’homicide a été tuée par son conjoint (chiffres de l’ONDRP)

    en dehors des attentats,
    286 femmes ont été tuées, dont 89 par leur compagnon ou ex…

    restent donc 197 femmes tuées que nos journaux classent dans les « faits divers »
    faits rapportés par les journaux locaux mais totalement négligés par les médias nationaux
    (à part un ou deux journaux spécialisés dans les enquêtes comme celui-ci)
    • Dora
      Bonsoir Cosette, parmi ces « une sur trois » femmes, une sur deux avaient initié une procédure de divorce. Dans mon entourage proche, famille et amis, j’en connais deux dans ce cas : la première, une musulmane a été tuée avec une arme à feu devant ses enfants qu’elle venait chercher à l’école. Elle était déjà séparée de son ex-époux musulman. Il est sorti au bout d’un an de prison. La seconde, avec un couteau de boucher chez eux.
  • Cosette
    Clic! Accessible en ligne l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert et Jaucourt
    http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/article/v1-3414-0/
    L’Encyclopédie est l’œuvre des plus grands esprits du XVIIIe siècle. Elle se distingue aussi par sa farouche volonté critique : critique des savoirs réservés à quelques-uns, critique des autorités politique et religieuse, dénonciation de l’obscurantisme, de l’esclavage…
    il aura en effet fallu plus de six ans à l’équipe du projet Enccre (Édition numérique, collaborative et critique de l’Encyclopédie), piloté par l’historien des mathématiques Alexandre Guilbaud1, pour aboutir à cette édition numérique. Et c’est loin d’être terminé : si l’intégralité du Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est aujourd’hui ouverte à la consultation, l’ajout des notes et commentaires destinés à éclairer la lecture des 74 000 articles de l’Encyclopédie n’en est qu’à ses débuts…
    • Cosette
      ATHÉISME, s. m. (Métaphysiq.)​​ c’est l’opinion de ceux qui nient l’existence d’un Dieu auteur du monde.
      Ainsi la simple ignorance de Dieu ne feroit pas l’athéisme.
      .
      Pour être chargé du titre odieux d’athéisme, il faut avoir la notion de Dieu, & la rejetter. L’état de doute n’est pas non plus l’athéisme formel : mais il s’en approche ou s’en éloigne, à proportion du nombre des doutes, ou de la maniere de les envisager.

      On n’est donc fondé à traiter d’athées que ceux qui déclarent ouvertement qu’ils ont pris parti sur le dogme de l’existence de Dieu, & qu’ils soûtiennent la négative.

      .Cette remarque est très-importante, parce que quantité de grands hommes, tant anciens que modernes, ont fort légerement été taxés d’athéisme, soit pour avoir attaqué les faux dieux, soit pour avoir rejetté certains argumens foibles, qui ne concluent point pour l’existence du vrai Dieu. D’ailleurs il y a peu de gens, qui pensent toûjours conséquemment, surtout quand il s’agit d’un sujet aussi abstrait & aussi composé que l’est l’idée de la cause de toutes choses, ou le gouvernement du monde. On ne peut regarder comme véritable athée que celui qui rejette l’idée d’une intelligence qui gouverne avec un certain dessein. Quelque idée qu’il se fasse de cette intelligence ; la supposât-il matérielle, limitée à certains égards, &c. tout cela n’est point encore l’athéïsme.
      .
      L’athéïsme ne se borne pas à défigurer l’idée de Dieu, mais il la détruit entierement.
      .
      ​J’ai ajoûté ces mots​​, auteur du monde, parce qu’il ne suffit pas d’adopter dans son système le mot de Dieu, pour n’être pas athée.
      Les Epicuriens parloient des dieux, ils en reconnoissoient un grand nombre ; & cependant ils étoient vraiement athées, parce qu’ils ne donnoient à ces dieux aucune part à l’origine & à la conservation du monde, & qu’ils les reléguoient dans une mollesse de vie oisive & indolente.
      Il en est de même du Spinosisme, dans lequel l’usage du mot de Dieu n’empêche point que ce système n’en exclue la notion.​
      L’athéisme est fort ancien ; selon les apparences, il y a eu des athées avant Démocrite & Leucippe, puisque ​Platon​​ (de Legib. pag. 888. edit. Serr.​​) dit en parlant aux athées de son tems.
      « Ce n’est pas vous seul mon fils, ni vos amis (Démocrite, Leucippe & Protagore) qui avez eu les premiers ces sentimens touchant les dieux : mais il y a toûjours eu plus ou moins de gens attaqués de cette maladie »
      .
      ​Aristote​​ dans sa Metaphysique​​ assûre que plusieurs de ceux qui ont les premiers philosophé, n’ont reconnu que la matiere pour la premiere cause de l’univers, sans aucune cause efficiente & intelligente. La raison qu’ils en avoient, comme ce philosophe le remarque, (lib. I. c. iij.) c’est qu’ils assûroient qu’il n’y a aucune substance que la matiere, & que tout le reste n’en est que des accidens, qui sont engendrés & corruptibles ; au lieu que la matiere qui est toûjours la même, n’est ni engendrée, ni sujette à être détruite, mais éternelle.
      font size=4> Les matérialistes étoient de véritables athées, non pas tant parce qu’ils n’établissoient que des corps, que parce qu’ils ne reconnoissoient aucune intelligence qui les mût & les gouvernât.
      Car d’autres Philosophes, comme Héraclite, Zenon, &c. en croyant que tout est matériel, n’ont pas laissé d’admettre une intelligence naturellement attachée à la matiere, & qui animoit tout l’univers, ce qui leur faisoit dire que c’est un animal : ceux-ci ne peuvent être regardés comme athées.
      .
      L’on trouve diverses especes d’athéismes chez les anciens. Les principales sont l’éternité du monde, l’atomisme ou le concours fortuit,
      l’​hylopathianisme​​, & l’​hylozoïsme​​,
      ​qu’il faut chercher sous leurs titres particuliers dans ce Dictionnaire​​. Il faut remarquer que l’éternité du monde n’est une espece d’athéisme que dans le sens auquel Aristote & ses sectateurs l’établissoient ; car ce n’est pas être athée que de croire le monde co-éternel à Dieu, & de le regarder comme un effet inséparable de sa cause.
      Pour l’éternité de la matiere, je n’ai garde de la ranger parmi les systèmes des athées. Ils l’ont tous soûtenue à la vérité ; mais des Philosophes théistes l’ont pareillement admise, & l’époque du dogme de la création n’est pas bien assurée. Voyez Création​​.
      Parmi les modernes, il n’y a d’athéisme systématique que celui de Spinosa, ​dont nous faisons aussi un article séparé.​​ Nous nous bornons ici aux remarques générales suivantes.
      1°. C’est à l’athée à prouver que la notion de Dieu est contradictoire, & qu’il est impossible qu’un tel être existe ; quand même nous ne pourrions pas démontrer la possibilité de l’être souverainement parfait, nous serions en droit de demander à l’athée les preuves du contraire ; car étant persuadés avec raison que cette idée ne renferme point de contradiction, c’est à lui à nous montrer le contraire ; c’est le devoir de celui qui nie d’alléguer ses raisons. Ainsi tout le poids du travail retombe sur l’athée ; & celui qui admet un Dieu, peut tranquillement y acquiescer, laissant à son antagoniste le soin d’en démontrer la contradiction. Or, ajoûtons-nous, c’est ce dont il ne viendra jamais à bout. En effet, l’assemblage de toutes les réalités, de toutes les perfections dans un seul être, ne renferme point de contradiction, il est donc possible ; & dès-là qu’il est possible, cet être doit nécessairement exister, l’existence étant comprise parmi ces réalités : mais il faut renvoyer à l’article Dieu​​ le détail des preuves de son existence.
      2°. Bien loin d’éviter les difficultés, en rejettant la notion d’un Dieu, l’athée s’engage dans des hypotheses mille fois plus difficiles à recevoir. Voici en peu de mots ce que l’athée est obligé d’admettre. Suivant son hypothese, le monde existe par lui-même, il est indépendant de tout autre être ; & il n’y a rien dans ce monde visible qui ait sa raison hors du monde. Les parties de ce tout & le tout lui-même ren- ​​ferment la raison de leur existence dans leur essence, ce sont des êtres absolument nécessaires, & il impliqueroit contradiction qu’ils n’existassent pas. Le monde n’a point eu de commencement, il n’aura point de fin ; il est éternel, & suffisant à lui-même pour sa conservation. Les miracles sont impossibles, & l’ordre de la nature est inaltérable. Les lois du mouvement, les évenemens naturels, l’enchaînement des choses, sont autant d’effets d’une nécessité absolue ; l’ame n’a point de liberté. L’univers est sans bornes ; une fatalité absolue tient lieu de Providence. (Voyez Wolf, Théolog. nat. tom. II. sect. II. chap. j.​​​) C’est-là, & non dans le système des ​théistes​​, qu’il faut chercher les contradictions ; tout en fourmille. Peut-on dire que le monde, considéré en lui-même, ait des caracteres d’éternité qui ne se puissent pas trouver dans un être intelligent ? Peut-on soûtenir qu’il est plus facile de comprendre que la matiere se meut d’elle-même, & qu’elle a formé par hasard & sans dessein le monde tel qu’il est, que de concevoir qu’une intelligence a imprimé le mouvement à la matiere, & en a tout fait dans certaines vûes ? Pourroit-on dire que l’on comprend comment tout ce qui existe a été formé par un mouvement purement méchanique & nécessaire de la matiere, sans projet & sans dessein d’aucune intelligence qui l’ait conduite ; & qu’on ne comprend pas comment une intelligence l’auroit pû faire ? Il n’y a assûrément personne qui, s’il veut au moins parler avec sincérité, n’avoue que le second est infiniment plus facile à comprendre que le premier. Il s’ensuit de-là que les athées ont des hypotheses beaucoup plus difficiles à concevoir que celles qu’ils rejettent ; & qu’ils s’éloignent des sentimens communs plûtôt pour se distinguer, que parce que les difficultés leur font de la peine ; autrement ils n’embrasseroient pas des systèmes tout-à-fait incompréhensibles, sous prétexte qu’ils n’entendent pas les opinions généralement reçûes.
      3°. L’athée ne sauroit éviter les absurdités du progrès à l’infini. Il y a un progrès qu’on appelle rectiligne, & un progrès qu’on appelle circulaire. Suivant le premier, en remontant de l’effet à la cause, & de cette cause à une autre, comme de l’œuf à la poule, & de la poule à l’œuf, on ne trouve jamais le bout ; & cette chaîne d’êtres visiblement contingens, forme un tout nécessaire, éternel, infini. L’impossibilité d’une telle supposition est si manifeste, que les philosophes payens l’avoient abandonnée, pour se retrancher dans le progrès circulaire. Celui-ci consiste dans certaines révolutions périodiques extrèmement longues, au bout desquelles les mêmes choses se retrouvent à la même place ; & l’état de l’univers est précisément tel qu’il étoit au même moment de la période précédente. J’ai déja écrit une infinité de fois ce que j’écris à présent, & je l’écrirai encore une infinité de fois dans la suite des révolutions éternelles de l’univers. Mais la même absurdité qui détruit le progrès rectiligne, revient ici contre le progrès circulaire. Comme dans le premier cas on cherche inutilement, tantôt dans l’œuf, tantôt dans la poule, sans jamais s’arrêter, la ​raison suffisante​​ de cette chaîne d’êtres ; de même dans celui-ci une révolution est liée à l’autre : mais on ne voit point comment une révolution produit l’autre, & quel est le principe de cette succession infinie. Que l’on mette des millions d’années pour les révolutions universelles, ou des jours, des heures, des minutes, pour l’existence de petits insectes éphémeres, dont l’un produit l’autre sans fin, c’est la même chose ; ce sont toûjours des effets enchaînés les uns aux autres, sans qu’on puisse assigner une cause, un principe, une raison suffisante qui les explique.
      4°. On peut aussi attaquer l’athéisme par ses conséquences, qui, en sappant la religion, renversent​ du même coup les fondemens de la morale & de la politique. En effet l’athéisme avilit & dégrade la nature humaine, en niant qu’il y ait en elle les moindres principes de morale, de politique, d’équité & d’humanité : toute la charité des hommes, suivant cet absurde système, toute leur bienveillance, ne viennent que de leur crainte, de leur foiblesse, & du besoin qu’ils ont les uns des autres. L’utilité & le desir de parvenir, l’envie des plaisirs, des honneurs, des richesses, sont les uniques ​regles de ce qui est bon​​. La justice & le gouvernement civil ne sont des choses ni bonnes, ni desirables par elles-mêmes ; car elles ne servent qu’à tenir dans les fers la liberté de l’homme : mais on les a établies comme un moindre mal, & ​pour obvier à l’état de guerre​​, dans lequel nous naissons. Ainsi les hommes ne sont justes que malgré eux ; car ils voudroient bien qu’il fût possible de n’obéir à aucunes lois. Enfin (car ce n’est ici qu’un échantillon des principes moraux & politiques de l’athéisme) enfin les souverains ont une autorité proportionnée à leurs forces, & si elles sont illimitées, ils ont un droit illimité de commander ; en sorte que la volonté de celui qui commande tienne lieu de justice aux sujets, & les oblige d’obéir, de quelque nature que soient les ordres.
      Je conviens que les idées de l’honnête & du deshonnête subsistent avec l’athéisme. Ces idées étant dans le fonds & dans l’essence de la nature humaine, l’athée ne sauroit les rejetter. Il ne peut méconnoître la différence morale des actions ; parce que quand même il n’y auroit point de divinité, les actions qui tendent à détériorer notre corps & notre ame seroient toûjours également contraires aux obligations naturelles. La vertu purement philosophique, qu’on ne sauroit lui refuser, en tant qu’il peut se conformer aux obligations naturelles, dont il trouve l’empreinte dans sa nature ; cette vertu, dis-je, a très-peu de force, & ne sauroit guere tenir contre les motifs de la crainte, de l’intérêt & des passions. Pour résister, sur-tout lorsqu’il en coûte d’être vertueux, il faut être rempli de l’idée d’un Dieu, qui voit tout, & qui conduit tout. L’athéisme ne fournit rien, & se trouve sans ressource ; dès que la vertu est malheureuse, il est réduit à l’exclamation de Brutus : ​Vertu, stérile vertu, de quoi m’as-tu servi ?​​ Au contraire, celui qui croit fortement qu’il y a un Dieu, que ce Dieu est bon, & que tout ce qu’il a fait & qu’il permet, aboutira enfin au bien de ses créatures ; un tel homme peut conserver sa vertu & son intégrité même dans la condition la plus dure. Il est vrai qu’il faut pour cet effet admettre l’idée des récompenses & des peines à venir.
      .
      Il résulte de-là que l’athéisme publiquement professé est punissable suivant le droit naturel. On ne peut que desapprouver hautement quantité de procédures barbares & d’exécutions inhumaines, que le simple soupçon ou le prétexte d’athéisme ont occasionnées. Mais d’un autre côté l’homme le plus tolérant ne disconviendra pas, que le magistrat n’ait droit de réprimer ceux qui osent professer l’athéisme, & de les faire périr même, s’il ne peut autrement en délivrer la société
      . Personne ne révoque en doute, que le magistrat ne soit pleinement autorisé à punir ce qui est mauvais & vicieux, & à récompenser ce qui est bon & vertueux. S’il peut punir ceux qui font du tort à une seule personne, il a sans doute autant de droit de punir ceux qui en font à toute une société, en niant qu’il y ait un Dieu, ou qu’il se mêle de la conduite du genre humain, pour récompenser ceux qui travaillent au bien commun, & pour châtier ceux qui l’attaquent.
      On peut regarder un homme de cette sorte comme l’ennemi de tous les autres, puisqu’il renverse tous les fondemens sur lesquels leur conservation & leur félicité sont prin-​​cipalement établies. Un tel homme pourroit être puni par chacun dans le droit de nature. Par conséquent le magistrat doit avoir droit de punir, non-seulement ceux qui nient l’existence d’une divinité, mais encore ceux qui rendent cette existence inutile, en niant sa providence, ou en prêchant contre son culte, ou qui sont coupables de blasphèmes formels, de profanations, de parjures, ou de juremens prononcés légerement.
      La religion est si nécessaire pour le soûtien de la société humaine, qu’il est impossible, comme les Payens l’ont reconnu aussi bien que les Chrétiens, que la société subsiste si l’on n’admet une puissance invisible, qui gouverne les affaires du genre humain./blockquote>
      Voyez-en la preuve à l’article des athées. La crainte & le respect que l’on a pour cet être, produit plus d’effet dans les hommes, pour leur faire observer les devoirs dans lesquels leur félicité consiste sur la terre, que tous les supplices dont les magistrats les puissent menacer.
      Les athées mêmes n’osent le nier ; & c’est pourquoi
        ils supposent que la religion est une invention des politiques
      , pour tenir plus facilement la société en regle.
      .
      Mais quand cela seroit, les politiques ont le droit de maintenir leurs établissemens, & de traiter en ennemis ceux qui voudroient les détruire. Il n’y a point de politiques moins sensés que ceux qui prêtent l’oreille aux insinuations de l’athéïsme, & qui ont l’imprudence de faire profession ouverte d’irreligion. Les athées, en flattant les souverains, & en les prevenant contre toute religion, leur font autant de tort qu’à la religion même, puisqu’ils leur ôtent tout droit, excepté la force, & qu’ils dégagent leurs sujets de toute obligation & du serment de fidélité qu’ils leur ont fait. Un droit qui n’est établi d’une part que sur la force, & de l’autre que sur la crainte, tôt ou tard se détruit & se renverse. Si les souverains pouvoient détruire toute conscience & toute religion dans les esprits de tous les hommes, dans la pensée d’agir ensuite avec une entiere liberté, ils se verroient bien-tôt ensevelis eux-mêmes sous les ruines de la religion. La conscience & la religion engagent tous les sujets : 1°. à exécuter les ordres légitimes de leurs souverains, ou de la puissance législative à laquelle ils sont soûmis, lors même qu’ils sont opposés à leurs intérêts particuliers ; 2°. à ne pas résister à cette même puissance par la force, comme saint Paul l’ordonne. Rom. ch. xij. v. 12. ​​​La religion est plus encore le soûtien des Rois, que le glaive qui leur a été remis, Cet article est tiré des papiers de M. Formey, secrétaire de l’Académie royale de Prusse. (X)​​
      http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/article/v1-3414-0/
  • D. Furtif
    Bonjour à tous
    Bonjour Causette
    Vain Dieu quel Pavé:
  • Lapa
    Au fait pour ceux qui ont envie de nouveauté dans le classique, je conseille ce travail que je n’avais pas vu passer en 2013. Commandable chez votre site internet américain favori… Voici le teaser:
    https://www.youtube.com/watch?v=p4ZkVx8XaH0
  • Dora
    Via fbook, Céline Pina : « Le racisme décomplexé de cette nouvelle extrême-droite qu’est devenue la gauche obscurantiste et radicale ne cesse de s’étendre et de faire des ravages.
    Ici c’est Sud Education 93 qui trie les participants en fonction de leur couleur de peau et organise des réunions non mixtes où votre droit à y assister est déterminé par la « race » à laquelle vous appartenez. Il y a même une formatrice de l’ESPE, organisme de formation des professeurs, qui accepte d’intervenir dans un colloque raciste et séparatiste sans se poser de questions. À tout le moins cette dame ne devrait pas poursuivre ses activités car ce qu’elle vient de commettre est une faute lourde.
    Alors bien sûr, on retrouve ici la fine fleur des Indigènes de la République, et leurs alliés et comparses islamistes, obédience frères musulmans. Côté Indigènes de la République l’habituelle militante qui se fait passer pour sociologue, Nacira Guenif, flanquée de Wiam Berhouma et côté islamistes, Marwan Muhammad, ancien directeur du CCIF et Marwan Mohamed, autre sociologue en peau de lapin.
    Jean-Michel Blanquer, un des rares ministres capable de voir ce qu’il y a à voir (cela change d’un Collomb qui met 8 mois à se rendre compte qu’il y a des prières de rue à Clichy pour mieux donner quitus aux provocateurs) a réagi tout de suite et s’indigne de cette formation choquante. Espérons que cela se traduise en acte et que notamment la formatrice ESPE, ne puisse pas continuer à être mise en contact avec de futurs enseignants. Là il peut agir. »
  • D. Furtif
    Les documents transmis par Dora
    .

    img
  • D. Furtif
    Un deuxième document transmis par DORA
    .

    img
  • D. Furtif
    Vous aurez remarqué le modernisme absolu de l’Orthographe « inclusive » et du We all can do it
  • Cosette
    Bonjour
    Un vrai prédateur le prédicateur
    « Plus je hurlais, plus il cognait »
    Il s’agit d’une femme souffrant d’un handicap aux jambes, et dont le témoignage indique qu’elle portait à l’époque une attelle à la jambe droite et se déplaçait avec des béquilles.
    Elle évoque « des scènes de violence sexuelle d’une grande brutalité ». Elle affirme avoir reçu des coups à plusieurs reprises, avoir été victime de fellation et sodomie, avoir manifesté son opposition : « j’ai hurlé de douleur en criant stop. » Elle décrit une contrainte sexuelle avec objet, et affirme que Tariq Ramadan l’a traînée par les cheveux jusqu’à la salle de bain, puis l’a humiliée en lui urinant dessus dans la baignoire. Elle déclare avoir été séquestrée toute la nuit, mais avoir réussi à s’enfuir en début de matinée.

    Yamin Makri, cofondateur de l’Union des jeunes musulmans, un mouvement proche de Tariq Ramadan, réagit aux accusations contre Tariq Ramadan en évoquant un « complot sioniste international »

    Pour Nadia Karmous, présidente de l’Association culturelle des femmes musulmanes de Suisse, les accusatrices de Tariq Ramadan sont des « frustrées

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